Le « secteur privé » est de plus en plus promu comme un partenaire clef du développement en Afrique, ce qui suscite de nombreux questionnements et débats au sein de la communauté des acteurs du développement. Le « secteur privé », de qui parle-t-on ? Quelles sont ses modalités d’implication dans l’agriculture africaine ? Quels sont les défis et les opportunités pour les organisations de producteurs et leurs membres ? Quels sont les dispositifs d’appuis pertinents au regard de la promotion des agricultures familiales et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ?
Les entreprises agissant au sein des systèmes alimentaires sont diverses dans leurs forme, leur taille et leurs activités. Elles se développent au sein de différentes filières et répondent à des enjeux locaux propres. Illustration en quatre portraits.


Les études de faisabilité initiales du dispositif ont été réalisées en 2014 et 2015. Le dispositif Agri+ a été mis en œuvre au Burkina Faso et au Mali avec le mandat du MAEE luxembourgeois, pour une durée de 7 ans (2016-2022). Au Niger, le dispositif a été mis en œuvre avec un financement DDC (2016–2019) relayé par d’autres fonds mobilisés par SOS Faim (2020-2023) et un partenariat avec les Chambres d’Agriculture du Niger.